
À quelques mois du coup d’envoi de la CAN 2027, prévue du 19 juin au 17 juillet au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie, des inquiétudes grandissent autour de l’état de préparation des trois pays hôtes. Face aux retards constatés dans les infrastructures, la Confédération africaine de football (CAF) envisagerait des solutions de secours.
Selon une enquête du quotidien français Le Monde, publiée le 26 septembre 2026, une mission d’inspection menée début septembre aurait mis en évidence d’importants retards, particulièrement au Kenya et en Ouganda.
Si le président de la CAF, Patrice Motsepe, continue d’afficher sa confiance dans les trois pays organisateurs, les démarches entreprises en coulisses témoigneraient d’une volonté d’anticiper un éventuel scénario de crise.
D’après Le Monde, cinq pays auraient été sondés pour une éventuelle reprise de la compétition : le Maroc, l’Afrique du Sud, l’Algérie, l’Égypte et la Côte d’Ivoire. Ces nations disposent d’infrastructures susceptibles de faciliter une organisation dans des délais relativement courts.
Malgré ces démarches rapportées par la presse, aucune décision officielle de délocalisation n’a été annoncée. La CAF maintient, à ce stade, sa confiance dans le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie.
Une nouvelle inspection, annoncée pour janvier 2027, devrait permettre d’évaluer l’évolution des travaux et le niveau de préparation des infrastructures.
La CAN 2027 se tiendra-t-elle comme prévu en Afrique de l’Est ? La réponse dépendra notamment de la capacité des trois pays hôtes à respecter les exigences de la CAF dans les délais impartis.
Rédaction